En pleine réunion à Addis-Abeba, en Éthiopie, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) doit faire face à une situation délicate. La co-présidente malaisienne de son groupe stratégique III a reçu une récompense financée par un fonds d'entreprises pétrolières. Cette distinction soulève des questions sur les conflits d'intérêts potentiels au sein de cette instance onusienne cruciale.