Ce mardi, les abords des lycées français s'animent à nouveau sous les pas déterminés des élèves, rejoints par des étudiants et des syndicats de l'éducation nationale. À l'origine de cette démonstration de force, des revendications variées allant de conditions d'apprentissage à la contestation de réformes gouvernementales.

Toutefois, un acteur inattendu s'est joint au débat : la Ligue des droits de l'homme (LDH). Celle-ci a pris position ce lundi 5 octobre, critiquant vivement ce qu'elle appelle "une dérive globale par rapport à l'État de droit" en matière d'intervention policière lors des manifestations étudiantes. Selon la LDH, les autorités auraient opté pour une approche qu'elle qualifie de "tout répressif".